mercredi 16 septembre 2009

29 Appuyé contre le mur je m' étonne de la stérilité de certains sentiments
Plus capable de dépasser mon coeur
Plu capable de dépasser mes mains malgré toute leur utilité

J ai beaucoup investi dans la vitesse Je jugeait bon de ne vivre que de dépendance uniquement

Chaques mots , chaques syllabbes la faisait reculer , rétrécir , fondre
Ses yeux flottent dans ses cheveux
Ses mains à peines collé à son corps
Sa voix désincarné qui me rapelle- par mes propres soins- celui que je ne suis pas , celui que je ne serait jamais

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